Erreur n°1 : secouer, déplacer, tirer une victime sans motif valable
C’est l’erreur la plus répandue. On veut aider, on veut « réveiller », sortir la personne du danger. Mais il y a un principe de base : on ne déplace JAMAIS une victime, sauf en cas de danger immédiat (incendie, route sur laquelle circule le trafic, etc.).
- En cas de chute, malaise, perte de connaissance : toucher ou secouer la personne peut aggraver des blessures, surtout au dos ou à la nuque.
- Les seules exceptions :
- La personne est dans un endroit dangereux (feu, fumée, risque d’explosion, circulation routière…)
- On doit absolument la protéger d’un danger immédiat
Exemple concret : Au sport, un adolescent tombe lourdement sur la tête. Son coach, paniqué, veut le relever tout de suite pour « vérifier que tout va bien ». Mauvaise idée. Les secouristes, eux, immobilisent d’abord la tête et le dos.
Le réflexe à retenir : On observe avant de toucher. On protège la zone. On parle à la victime, mais on évite de la déplacer si ce n’est pas urgent.